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Où le regard ne porte pas – Georges Abolin & Olivier Pont

Résumé éditeur :
En 1906, une sympathique famille londonienne vient s’installer dans le petit port italien de Barellito. Le père rêve d’industrialiser la pêche locale à l’aide d’un bateau à vapeur. Le fils, William, découvre un paradis fait de soleil, de liberté et de complicité avec ses nouveaux amis, Paolo, Nino et Lisa, une jolie gamine dotée d’étranges pouvoirs. Mais peu à peu, l’hostilité des villageois vire à la haine, le paradis bascule dans la violence.

Où le regard ne porte pasMon avis

Ca faisait longtemps, qu’une bande dessinée ne m’avait pas autant plu. Choisie complètement au hasard, je l’ai dévorée !

William se fait trois amis dans le village italien où il vient s’installer avec son père, sa mère et sa petite sœur.
Il découvrira vite qu’il a un point commun avec ses trois amis, et que le hasard est parfois bien étrange… Pour ne pas trop vous en dire, je tairai le détail, et n’irai pas plus loin dans mon résumé, pour ne pas vous gâcher le plaisir.

C’est une bande dessinée qui nous parle de sentiments forts, très forts, presque inexplicables et déraisonnés d’amitié, d’amour mais aussi de colère et de haine.
Des notions plus abstraites y sont également abordées. Je vais vous frustrer et ne pas les énoncer, pour vous laissez toutes les chances d’apprécier cet ouvrage à sa juste valeur.

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Pour ce qui est du graphisme, au  premier abord, il ne m’a pas attiré : je trouvais les couleurs fades, et le trait « brutal ». Puis finalement, on s’attache à ce tracé, qui va merveilleusement bien avec le texte, qui accompagne parfaitement le caractère des personnages.

C’est une bande dessinée en deux tomes, où le dessinateur, Olivier Pont, a accompagné Georges Abolin pour le scénario.

Au début de ma lecture, je pensais que c’était une bande dessinée destinée plus à de jeunes adolescents. Finalement, il n’en est rien, et se dirige plus vers de grands ado, et les adultes.

Foncez !

Nath à Livres

 


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Brèves du mercredi #1

Aller ! J’inaugure une nouvelle catégorie d’article : Les brèves du mercredi ! Je lis plus que je n’écris d’article. Et pour cause, certains livres ne me donnent pas forcément de quoi faire une critique complète, ce qui ne m’empêche pas d’avoir tout de même envie de vous en parler !

Cette semaine j’ai lu deux BD, qui m’ont plu mais souffrent pour moi toutes les deux du même défaut. Il s’agit de Morphine de Juliette Fournier et de Dans la forêt de Lionel Richerand.

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Morphine est une jeune fille étrange, banale en apparence elle possède en fait d’étranges pouvoirs. Dans le monde où elle vit, les hommes (certains en tout cas) ont la capacité de créer des chimères, créatures fantastiques très recherchées, à partir de matière noire. Morphine travaille pour un professeur qui étudie et crée des chimères, sa mission est de retrouver les créations du mystérieux Grand Sphynx. Au cours de ses voyages, elle est hantée par d’étranges insectes avec un oeil sur l’abdomen… Petit à petit le doute la prend… Est-elle vraiment humaine ?

Dans la forêt est un conte. Dans l’Angleterre du XIXème siècle Anna est une petite fille comme les autres, grande amatrice de poupées, elle souffre de l’arrivée d’un nouvel homme dans la vie de sa mère, des années après son veuvage. Un soir, elle est attirée dans la forêt par des crapauds qui parlent. Commence alors pour elle un voyage vers la Grande Boueuse, créature mystérieuse qui semble la rechercher depuis longtemps… La forêt regorge de bêtes étranges, effrayantes et il semble évident qu’Anna aura du mal à se sortir de l’aventure indemne.

Tout d’abord ces deux BD m’ont charmée physiquement, toutes deux sont de beaux objets, des éditions plutôt luxueuses. Chacune a un univers graphique bien à elle qui permet de s’immerger rapidement dans l’histoire. Malheureusement, dans les deux cas, j’ai été déçue par la fin que j’ai trouvé bâclée à chaque fois. Autant Dans la forêt propose une certaine profondeur dans son intrigue autant Morphine m’a rapidement semblé rester en surface, peut être que le récit aurait mérité un deuxième tome. Dans les deux cas, l’intrigue se résout en quelques pages seulement alors que les différents mystères auraient mériter un peu plus.

Deux lectures en demi-teintes, donc.

Lisa